je vous souhaite la bien venu mon blog

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si leblog vous a plu ......... lachez vos coms

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 11:11

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:17

Diaporama de allaayoub

............L a .. V i e .. e S t .. u n .. j e u
.....A v e c .. s e s .. p r O p r e s .. r è g l e s
.........S e s .. p r O p r e s .. l i m i t e s
.....D e s .. g a g n a n t s....D e s .. p e r d a n t s...
......M a i s .. l a .. V i e .. e S t .. l e .. s e u l .. j e u
............A v e c .. l e q u e l
.......O n .. n e .. p e u t .. p a s .. j O u e r...

......A p p r e n d .. d e s .. e r r e u r s .. d e s .. a u t r e s
T u .. n ' a s .. p a s .. l e .. t e m p s .. d e .. f a i i r e .. t O u t e s .. l e s .. e r r e u r s ...
L a .. v i i e .. n ' e S t .. p a s .. a s S e z .. l O n g u e
H i i e r .. c ' e S t .. d e .. l ' h i i S t O i i r e
D e m a i i n .. c ' e S t .. u n .. m y S t e r e
A u j O u r d ' h u i i .. c ' e S t .. u n .. c a d e a u ...

(¯`°v°`¯)
(_.^._)

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 13:58

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:22

c moi au lion de azrou

 c moi au lion de azrou
La vie est telle une rOute remplie d'embucheѕ
Si tu tOmbes relèves tOi car celle-ci est trOp cOurte pOur s'arrêter en chemin
Chaque rOute est différente mais tOutes se crOisent à un mOment précis du destin
Ne fais pas attentiOn à celle d'à cÔté car bien qu' attirante Elle N'est enfaite qu'un nid à sOucis
Donc suis tOn chemin et ravales tes peurs car il est Orné de difficultés
Ecoutes tOn c½ur car tu pOurrais le regretter...

# Posté le samedi 27 décembre 2008 13:53

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:24

c moi a la mosque d'azrou

c moi a la mosque d'azrou
Idéal ! Idéal ! sur tes traces divines,
Combien déjà se sont égarés et perdus !
Les meilleurs d'entre nous sont ceux que tu fascines ;
Ils se rendent à toi sans s'être défendus.
Ce n'est point lâcheté, mais fougue involontaire,
Besoin d'essor, dégoût de tout ce qui périt,
Pur désir d'échapper à l'affreux terre-à-terre,
A ce joug du réel qui courbe et qui meurtrit.
Séducteur souverain, c'est ta main qui les aide
A secouer leur chaîne, à jeter leur fardeau,
Et quand la Vérité les trouble et les obsède,
Tu mets devant leurs yeux ton prisme ou ton bandeau.
Afin de mieux tromper leur âme inassouvie,
Tu prends le nom d'amour en traversant leur vie.
A ta voix ils feront, passagers ici-bas,
Du désir affolé leur boussole suprême.
Dans l'incommensurable ils ouvrent leur compas ;
L'objet de leur poursuite est l'impossible même ;
II leur faut avant tout ce qui n'existe pas.
Par un courant fatal poussés vers le mirage,
Ayant perdu leur lest, jeté leurs avirons,
D'avance ils sont, hélas ! dévolus au naufrage.
Si la réalité seule est le vrai rivage,
Plutôt que d'aborder, ils s'écrieraient : « Sombrons ! »
Sombrez donc, sombrez tous, les uns après les autres,
Toi qui ne tends qu'au ciel comme toi qui te vautres.
A tous deux l'Idéal ouvre un gouffre enchanté,
Qu'il soit l'amour divin ou bien la volupté.
Mais avant de partir, chacun pour son abîme,
Sous un commun éclair, ne fût-ce qu'un moment,
Le débauché splendide et l'ascète sublime
Se seront rencontrés dans le même tourment.

# Posté le samedi 27 décembre 2008 13:49

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:37

....................................((c moi))....................................

....................................((c moi))....................................
*`¯) *`¯)
.•`¯ .•`¯) .•*`¯)
(_.•` (_.• . ..•`
. . . . . . .(_.•*`¯`*•.->
Il Arrive Parfoiis Que Les Plus GranDes ForCes LumiineuSes
Soient PrOduiites Par Les Plus Petiites EtOiiles...



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J'ai Tellement d'ambitiOns Que L'avenir Me Craint !


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# Posté le lundi 22 décembre 2008 08:00

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:28

c'est moi

c'est  moi
C'était dans la ville adorée,
Sarcophage pour moi des premiers souvenirs,
Où tout enfant j'avais, en mon âme enivrée,
Rêvé ces bonheurs fous qui restent des désirs !
C'était là... qu'une après-midi, dans une rue,
Dont un soleil d'août, de sa lumière drue,
Frappait le blanc pavé désert, - qu'elle passa,
Et qu'en moi, sur ses pas, tout mon c½ur s'élança !
Elle passa, charmante à n'y pas croire,
Car ils la disent laide ici, - stupide gent !
Tunique blanche au vent sur une robe noire,
Elle était pour mes jeux comme un vase élégant,
Incrusté d'ébène et d'ivoire !
Je la suivis... Ton c½ur ne t'a pas dit tout bas
Que quelqu'un te suivait, innocente divine,
Et mettait... mettait, pas pour pas,
Sa botte où tombait ta bottine ?...
Qui sait ? Dieu te sculpta peut-être pour l'amour,
Ô svelte vase humain, élancé sur ta base !
Pourquoi donc n'es-tu pas, ô vase !
L'urne de ce c½ur mort que tu fis battre un jour !

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 06:24

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:31

my best friend zakaria

my best friend zakaria
J'ai toujours cru que c'était un compagnon de vie
Quelqu'un qui savait tout de celle-ci
J'ai toujours cru que c'était celui qui ne te jugerais jamais
Quelqu'un qui peut importe les circonstances te défendrait
J'ai toujours cru que c'était celui qui serait toujours là pour toi
Quelqu'un qui malgré la distance aurait été là
J'ai toujours cru que c'était celui qui te comprendrait
Quelqu'un qui peut importe tes choix te soutiendrais
J'ai toujours cru que c'était celui qui te servirait de porte bonheur
Quelqu'un qui t'enlèverais toutes tes peurs
J'ai toujours cru que c'était celui qui te considèrerait comme son frère
Quelqu'un avec qui tu échangerais tout ton savoir faire
J'ai toujours cru que c'était celui qui te pardonnerais toujours
Quelqu'un qui considèrerait votre amitié comme une histoire d'amour
J'ai toujours cru que c'était celui qui ne te ferais jamais de peine
Quelqu'un qui ensoleillerait au quotidien la vie que tu mènes
J'ai toujours cru que c'était celui qui pour un rien ne te trahirais
Quelqu'un qui ferait payer tout le mal qu'on aurait fais
J'ai toujours cru que c'était celui qui t'empêcherait tout chute
Quelqu'un avec qui tu partagerais les mêmes buts
J'ai toujours cru que c'était celui qui t'aurait toujours écouté
Quelqu'un qui mettrait ses problêmes de coté pour t'aider
J'ai toujours cru que c'était celui qui t'empêcherait de pleurer
Quelqu'un qui serait toujours là pour t'épauler
J'ai toujours cru que c'était celui avec qui tu partagerait tout
Quelqu'un qui t'accompagnerait jusqu'au bout
J'ai toujours cru que c'était celui qui n'écouterait pas les dires
Quelqu'un qui te pardonnerait sans réfléchir
J'ai toujours cru que c'était celui qui t'aimait comme tu étais
Quelqu'un quit'apprécirait justement parce que tu es ce que tu es
J'ai toujours cru que j'avais une véritable amie
Quelqu'un m'aurait-t-il menti ?!
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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 06:36

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:39

voila mon ami zakaria

voila mon ami zakaria
Quand mon esprit jadis sujet à ta colère
Aux Champ Élysiens achèvera mes pleurs,
Je verrai les amants qui de telle misère
Goûtèrent tels repos après de tels malheurs,
Tes semblables aussi que leur sentence même
Punit incessamment en Enfer creux et blême,

A quiconques aura telle dame servie
Avec tant de rigueur et de fidélité,
J'égalerai ma mort comme je fis ma vie,
Maudissant à l'envi toute légèreté,
Fuyant l'eau de l'oubli pour faire expérience
Combien des maux passés douce est la souvenance.

Ô amants échappés des misères du monde,
Je fus le serf d'un oeil plus beau que nul autre oeil,
Serf d'une tyrannie à nulle autre seconde,
Et mon amour constant jamais n'eut son pareil.
Il n'est amant constant qui en foi me devance,
Diane n'eut jamais pareille en inconstance,

Je verrai aux Enfers les peines préparées
A celles-là qui ont aimé légèrement,
Qui ont foulé au pied les promesses jurées,
Et pour chaque forfait, chaque propre tourment.
Dieux, frappez l'homicide, ou bien la justice erre
Hors des hauts Cieux bannie ainsi que de la terre !

Autre punition ne faut à l'inconstante
Que de vivre cent ans à goûter les remords
De sa légèreté inhumaine, sanglante,
Ses mêmes actions lui seront mille morts,
Ses traits la frapperont et la plaie mortelle
Qu'elle fit en mon sein resaignera sur elle.

Je briserai la nuit les rideaux de sa couche,
Assiégeant des trois S½urs infernales le lit,
Portant le feu, la plainte et le sang en ma bouche.
Le réveil ordinaire est l'effroi de la nuit,
Mon cri contre le Ciel frappera la vengeance
Du meurtre ensanglanté fait par son inconstance.
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# Posté le samedi 27 décembre 2008 14:45

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:34

et voila mon ami yassin

et voila mon ami yassin
Mais quoi ! déjà les Cieux s'accordent à pleurer,
Le soleil s'obscurcit, une amère rosée
Vient de gouttes de fiel la terre énamourer,
D'un crêpe noir la lune en gémit déguisée,
Et tout pour mon amour veut ma mort honorer.

Au plus haut du midi, des étoiles les feux,
Voyant que le soleil a perdu sa lumière,
Jettent sur mon trépas leurs pitoyables jeux,
Et d'errines aspects soulagent ma misère.
L'hymne de mon trépas est chanté par les Cieux.

Les anges ont senti mes chaudes passions,
Quittent des Cieux aimés leur plaisir indicible,
Ils souffrent affligés de mes afflictions,
Je les vois de mes yeux bien qu'ils soient invisibles,
Je ne suis fasciné de douces fictions.

Tout gémit, tout se plaint, et mon mal est si fort
Qu'il émeut fleurs, côteaux, bois et roches étranges,
Tigres, lions et ours et les eaux et leur port,
Nymphes, les vents, les cieux, les astres et les anges.
Tu es loin de pitié et plus loin de ma mort,

Plus dure que les rocs, les côtes et la mer,
Plus altière que l'air, que les cieux et les anges,
Plus cruelle que tout ce que je puis nommer,
Tigres, ours et lions, serpents, monstres étranges,
Tu ris en me tuant et je meurs pour aimer.
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# Posté le samedi 27 décembre 2008 14:47

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:41

un ami rencontré a ifran l'été dernier

un ami rencontré a ifran l'été dernier
Idéal ! Idéal ! sur tes traces divines,
Combien déjà se sont égarés et perdus !
Les meilleurs d'entre nous sont ceux que tu fascines ;
Ils se rendent à toi sans s'être défendus.
Ce n'est point lâcheté, mais fougue involontaire,
Besoin d'essor, dégoût de tout ce qui périt,
Pur désir d'échapper à l'affreux terre-à-terre,
A ce joug du réel qui courbe et qui meurtrit.
Séducteur souverain, c'est ta main qui les aide
A secouer leur chaîne, à jeter leur fardeau,
Et quand la Vérité les trouble et les obsède,
Tu mets devant leurs yeux ton prisme ou ton bandeau.
Afin de mieux tromper leur âme inassouvie,
Tu prends le nom d'amour en traversant leur vie.
A ta voix ils feront, passagers ici-bas,
Du désir affolé leur boussole suprême.
Dans l'incommensurable ils ouvrent leur compas ;
L'objet de leur poursuite est l'impossible même ;
II leur faut avant tout ce qui n'existe pas.
Par un courant fatal poussés vers le mirage,
Ayant perdu leur lest, jeté leurs avirons,
D'avance ils sont, hélas ! dévolus au naufrage.
Si la réalité seule est le vrai rivage,
Plutôt que d'aborder, ils s'écrieraient : « Sombrons ! »
Sombrez donc, sombrez tous, les uns après les autres,
Toi qui ne tends qu'au ciel comme toi qui te vautres.
A tous deux l'Idéal ouvre un gouffre enchanté,
Qu'il soit l'amour divin ou bien la volupté.
Mais avant de partir, chacun pour son abîme,
Sous un commun éclair, ne fût-ce qu'un moment,
Le débauché splendide et l'ascète sublime
Se seront rencontrés dans le même tourment.
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# Posté le vendredi 19 décembre 2008 11:26

Modifié le vendredi 06 février 2009 10:48